Une transition n'est pas un événement ponctuel. C'est un processus qui se déroule sur plusieurs semaines ou plusieurs mois, et qui mobilise une part importante de la force vitale pendant toute cette durée.
Le rééquilibrage identitaire. Pendant une transition, une part de qui on est doit se transformer. On n'est plus tout à fait la personne d'avant, pas encore la personne d'après. Cette zone intermédiaire est inconfortable et coûteuse. Le plexus solaire, en lecture, est souvent en travail intense pendant ces phases.
La reconfiguration des cordes énergétiques. Les liens subtils avec les personnes, les lieux, les rôles se modifient. Certaines cordes s'allègent (on quitte un travail, une relation), d'autres se densifient (on devient parent, on s'installe ailleurs). Ce travail invisible mobilise beaucoup d'énergie.
Le besoin de réancrage. Pendant la transition, l'ancrage habituel ne suffit plus. On perd ses repères. Le corps cherche de nouveaux ancrages : nouveaux rythmes, nouveaux espaces, nouvelles habitudes. Cette quête prend du temps et de l'énergie.
La traversée émotionnelle. Toute transition fait remonter des émotions liées au passé (regret, deuil de l'ancien état) et au futur (peur, anticipation). Ces émotions ne sont pas un problème, elles sont la signature même d'une transition vivante.
Comprendre pourquoi on est fatigué pendant une transition, ce n'est pas se plaindre. C'est légitimer un état traversé et adapter son rythme en conséquence.
